Aujourd’hui nous ne montons pas les vélos. Est-ce possible ?? Ben oui, à peine croyable, mais c’est le cas. La journée d’après, « the day that never comes », enfin là. Et pas d’urgence de sauter sur la bécane, la prochaine montagne nous attend déjà. Le réveil sonne à 7 : 40, en fait, pourquoi encore ? Ah oui, la voiture est stationnée sur un parking payant juste à côté de l’hôtel et à huit heures il faut que je la déplace. Après, j’ai tout le temps du monde, Christina et Elle dorment encore, et j’ai des ordres les plus stricts de ne pas réveiller Elle (Chris non plus, je suppose) après m’avoir occupé de la voiture.
Mehr "Onzième journée Gernika" »
Quand nous démarrons le matin, on y va doucement, le long d’une voie ferrée, notre chemin se situe des fois à gauche, des fois à droite de la voie, nous changeons de côté au moyen de tunnels bas et étroits et sans éclairage. La camionnette nous quitte au premier tunnel. D’accord, je pense (au sujet de la vitesse), les Basques veulent terminer en douceur. Aujourd’hui est le seul jour où je n’ai pas programmé de route dans le GPS.
Mehr "Dixième journée Tolosa – Gernika" »
Finalement, les Pyrénées. Nous sommes dimanche et après un coup d’œil sur la route j’entends d’une même voix un vigoureux « NOOO » de Beñat et Gonzalo. Beñat pointe vers son derrière et s’exclame « mi culo !! » (« mon cul !! »),’il veut dire que les routes de ces derniers jours ont bien massé nos fesses, euh, les ont secouées. Et, comme Roland m’a expliqué il y a quelques années, sur les fesses ne se forme pas de corne (question de cellules qu’on a aux fesses. Aujourd’hui on est dimanche, donc très peu de poids lourds, et on décide de laisser tomber les petites routes pour prendre la départementale en échange, ce qui s’avère un excellent choix. Malgré le terrain plutôt escarpé, on roule avec une moyenne de presque 26 km/h. Le goudron lisse fait la différence.
Mehr "Neuvième journée Salies-de-Béarn – Tolosa" »