9. Tag
Salies-de-Béarn - Tolosa
Endlich, die Pyrenäenetappe. Heute ist Sonntag und nach einem Blick auf die Route höre ich von Beñat und Gonzalo ein einstimmiges NOOOO, Beñat zeigt auf seinen Hintern und sagt mit Nachdruck "mi culo!!" ("Mein Hintern!!") Was er damit meint ist, daß der Asphalt der letzten Tage den Allerwertesten schon ganz schön massiert, ähh, durchgeschüttelt hat. Und wie Roland mir vor Jahren auf meine damalige Frage erklärt hat, die Haut am Hintern ist so, daß sich dort keine Hornhaut bilden kann (hat etwas zu tun mit den unterschiedlichen Zellen, die man am Hintern hat im Vergleich zu denen der Hände und Füße).
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Finalement, les Pyrénées. Nous sommes dimanche et après un coup d’œil sur la route j’entends d’une même voix un vigoureux « NOOO » de Beñat et Gonzalo. Beñat pointe vers son derrière et s’exclame « mi culo !! » (« mon cul !! »),’il veut dire que les routes de ces derniers jours ont bien massé nos fesses, euh, les ont secouées. Et, comme Roland m’a expliqué il y a quelques années, sur les fesses ne se forme pas de corne (question de cellules qu’on a aux fesses. Aujourd’hui on est dimanche, donc très peu de poids lourds, et on décide de laisser tomber les petites routes pour prendre la départementale en échange, ce qui s’avère un excellent choix. Malgré le terrain plutôt escarpé, on roule avec une moyenne de presque 26 km/h. Le goudron lisse fait la différence.
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